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Tunisie: Activités

Bruxelles : Les activistes d’ONGs arabes ont rendu visite à l’UE

Sur invitation de la Fondation Friedrich Naumann, des agents d’ONGs arabes se sont rendus à Bruxelles pour s’informer sur le terrain concernant la politique de la promotion de démocratie de l’UE – dont Lilia Rebai, membre du Bureau Exécutif de l’Association Tunisienne pour la Démocratie et l’Intégrité des Elections (ATIDE).


La délégation au bureau de la Fondation à Bruxelles

Les bouleversements dans le monde arabe n’ont pas seulement brouillé la politique dans les pays d’Afrique du nord en transformation. Mais aussi dans les régions voisines, surtout en Europe, le printemps arabe a débouché sur un changement d’avis.

Pendant une discussion avec des agents des organisations non-gouvernementales (ONG) arabes, Alan Olljum, conseiller de rang supérieur du service européen pour l’action extérieure concernant le Proche-Orient, a dit « qu’on doit avouer que notre politique n’était pas toujours correcte ». En fait, les ONGs ont été invitées à Bruxelles par la Fondation Friedrich-Naumann pour s’informer sur le terrain concernant la politique de la promotion de démocratie de l’UE.

La promotion de la transformation de la démocratie était une nouvelle focalisation de la politique voisine européenne, expliquée par les correspondantes européennes aux invités venant du Maroc, de l’Algérie, de la Tunisie, de l’Egypte, du Jordanie, de la Syrie et de la Palestine. L’UE détient des dispositifs considérables et volumineux à l’égard du financement pour promouvoir la démocratie, les droits de l’homme et la bonne gouvernance du delà de l’UE.

Et encore: Par le passé des plaintes au sein de la société civile sont revenues à la surface disant que l’UE n’a pas mis en œuvre les déclarations harmonieuses. De surcroit, l’union n’a pas promu des démocraties, mais par contre elle a soutenu des dictateurs et ses régimes politiques. Ils sont d’accord pour l’arrêter – proclamé à l’unisson à Bruxelles. Par conséquent, la nouvelle formule qui doit concorder l’exigence démocratique de l’Europe avec la pratique politique, s’énonce « conditionnalité positive » ou pour le dire ostensiblement – « more for more » : Si les gouvernements des pays en transformation accélèrent la démocratie, ils en récompenseront, en cas d’une rechute aux pratiques autoritaires, la coopération reculera. 

Les instruments n’ont pas encore été appliqués visiblement. Les correspondantes à Bruxelles ont affirmé alors qu’une présence résolue et commune à l’égard de la politique extérieure se briserait contre les intérêts particuliers des pays membres monnayant au Proche-Orient et en Afrique du nord.

UE : pro islamique ?   

L’UE s’est mise au diapason pour coopérer aussi avec des gouvernements à caractère islamistes. Pas à tous les représentantes des ONGs arabes – aligné laïque – cette ouverture n’est pas bien accueillie. « L’UE est maintenant plus pro-islamique que les musulmans dans le monde arabe » a indiqué Saad Karajah, le président de l’organisation citoyenne Free Thought Forum en Jordanie, et il a aussi exigé une politique extérieure européenne affirmant les valeurs séculaires et démocratiques. 

Lors de leur visite, les représentants des ONGs arabes se sont réunis avec les organisations de la société civile européenne d’esprit égal. C’était à une table ronde où ils ont échangé des informations et expériences. « Cet échange était très important » a déclaré le directeur régional de la Fondation Dr. Ronald Meinardus. « Pour créer les synergies et d’éviter le double emploi, nous cherchons pro activement ce dialogue. A la fin ils se sont mis d’accord que la promotion de la démocratie est un processus à longue terme : « D’après nous, il ne s’agit pas seulement du soutien de l’observation électorale, mais de toute l’infrastructure de la démocratie » a cité Hafez Abu Seada, le président de l’ EgyptianOrganization for HumanRights (EOHR).

L’apothéose politique du programme était des discours avec des dirigeants du groupe parlementaire libéral au parlement européen. La liste des interlocuteurs se lit comme un Who-is-Who de l’alliance des libéraux et démocrates pour l’Europe (ALDE). Alors que Sir Graham Watson, le député d’ALDE et en même temps le président du parti libéral démocratique européen a exprimé sa confiance que les acquis démocratiques du « printemps arabe » seraient irréversibles, Hans van Baalen, le président de Liberal International avait bon espoir que les européens et les arabes résolvent les défis de la transition ensemble : « Le seul choix que nous avons est de le surmonter ensemble ».

Forme de manifestation: Table ronde
Partenaire
Lieu: Bruxelles
Groupe cible: Les représentantes des ONGs arabes
Date: 04.06.2012 - 07.06.2012

Auteur : Ronald Meinardus

20.06.12

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